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Communiqué de SUP'R du 25 mars 2009
SupRecherche fait inscrire le « droit à la recherche » dans le statut des enseignants-chercheurs !
Comme en novembre 2008, SupRecherche sest abstenu lors du vote sur le décret réformant le statut des enseignants-chercheurs. Plusieurs raisons à cela, parmi lesquelles le refus de la Ministre de définir un temps minimal consacré à la recherche, ou la non réduction de la durée du 5e échelon de la hors-classe des maîtres de conférences. Cependant, nous ne pouvions refuser un texte adopté par ladministration et une des organisations syndicales (opposée à sa rédaction initiale) au sein duquel nous avons pu continuer à introduire des éléments qui, une nouvelle fois, constituent des progrès très nets pour tous les enseignants-chercheurs.
Au premier plan de ces nouveaux acquis, la prise en compte grâce au vote positif de ladministration et de toutes les organisations, à lexception du SNESUP et de FO dun amendement déposé par SupRecherche qui crée un véritable « droit à la recherche » pour les enseignants-chercheurs. Le choix de la formule fut délicat, mais le résultat donne aux éventuels collègues placardisés la base pour obtenir leur intégration dans une unité de recherche : « Tout enseignant-chercheur doit avoir la possibilité de rejoindre une unité de recherche, le cas échéant dans un autre établissement que celui de son affectation. » Dès ladoption définitive du décret, nos militants se mettront à la disposition des intéressés pour les aider à faire imposer ce droit !
Dautres avancées ont été obtenues, basées sur les amendements de SupRecherche. Parmi celles-ci, la référence à tous les cursus en ce qui concerne les enseignements des enseignants-chercheurs (afin déviter de confiner certains dans des enseignements dont une certaine aristocratie ne voudrait pas) ou lattribution prioritaire dune fraction des CRCT aux personnels qui se seront investis dans des tâches dintérêt général mais aussi le développement denseignements nouveaux ou de pédagogies innovantes. De même, nous contribuerons à donner tout son sens à la modulation choisie, en participant activement à la mise en place du référentiel national des équivalences horaires et en faisant en sorte que le décret soit appliqué dans l'esprit et dans la lettre avec l'accord de l'intéressé.
Tous les acquis des dernières semaines, au cours des trois séances de négociations puis lors du CTPU du 24 mars, puisent leur origine dans le fort mouvement social des universités. Ils nauraient par ailleurs pu être obtenus sans lattitude découte nouvelle de la Ministre. Nous escomptons bien que cette embellie dans le dialogue social se poursuivra lors des futures négociations, notamment sur la formation des enseignants ou la recherche.
Contacts presse :
Yves Markowicz -
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Christine Roland-Lévy -
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(co-secrétaires Généraux Sup'Recherche-UNSA)
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