Sup-recherche
Notre collègue et amie Hayat Lotfi PDF Print E-mail


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Avec une immense tristesse, nous avons appris la disparition brutale de notre collègue et amie Hayat Lotfi, trésorière nationale de Sup'Recherche.

C'est dans la stupeur et l'émotion de cette terrible nouvelle que le Conseil National s'est tenu ce samedi 12 octobre.

Hayat était une militante engagée et disponible. Ses qualités humaines et relationnelles étaient reconnues de tous. De nombreux messages et témoignages d'affection nous parviennent et nous remercions celles et ceux qui partagent notre peine et nous ont manifesté leur soutien.

Nous les associons aux messages de condoléances que nous adressons nous-mêmes à sa famille ainsi qu'à ses proches. Nous pensons très fort à ses deux filles. 

 

 

 


 
Rencontre UNSA & B. Hamon : communiqué du 13 juin 2014 PDF Print E-mail

L’UNSA et ses syndicats (A&I, Sup’Recherche, ITRF-Bi-O) a été reçue en audience par Benoît Hamon, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le 12 juin 2014. Dans le cadre d’un échange franc et constructif de près de deux heures, la délégation UNSA Éducation, conduite par son secrétaire général Laurent Escure, a évoqué nombre des préoccupations actuelles de la communauté universitaire et scientifique.


Communiqué de presse UNSA du 13 juin

 

 
COMUE au CNESER : communiqué de presse SUP'R du 21 juillet 2014 PDF Print E-mail

Sup_RechercheCOMUE : Sup’Recherche-UNSA déplore le manque de concertation et rejette le mode de scrutin indirect.

Sup’Recherche-UNSA n’a jamais refusé de participer à tout échange prospectif sur l’évolution du système français d’enseignement supérieur et de recherche mais s’agissant des COMUE, la concertation n’a pas eu lieu. L’examen par le CNESER du 21 juillet des statuts de 4 COMUE franciliennes (PSL, Saclay, SPC, SU) intervient, de fait, dans un contexte de forte défiance et se solde par un vote négatif :

-        le cavalier législatif introduit par le gouvernement dans la loi d’avenir pour l'agriculture (article 27 bis) ne passe toujours pas ! Sup’Recherche-UNSA dénonce ce procédé qui modifie les modalités de représentation et de désignation des personnels et usagers dans les instances de gouvernance des Comue et ce, sans qu’aucune consultation des organisations syndicales n’ait été engagée ;

-        l’élection des représentants du personnel au Conseil académique ainsi qu’au conseil d’administration des Comue de plus de 10 membres par scrutin indirect est inacceptable. Sup’Recherche-UNSA s’oppose à ce mode de désignation avec d’autant plus de force que la loi ESR n’a pas supprimé la prime majoritaire dans les élections aux CA des établissements ;

-        la surreprésentation des établissements membres et des personnalités extérieures désignées par eux en regard de la sous-représentation des personnels et des usagers, atteste de la volonté d’éloignement des instances délibératives des acteurs opérationnels.

Après analyse de ces statuts, Sup’Recherche-UNSA demande expressément :

-        l’abrogation des alinéas 2 et 3 de l’article 27 bis de la loi 
d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt lors de son nouvel examen par la Commission des affaires économiques et sociales de l’Assemblée nationale, prévu les 24, 25 et 26  juin 2014 ;

-        que la désignation des représentants des personnels aux Conseils d’administration et aux Conseils académiques des Comue se fasse par scrutin direct ; que l’ensemble des personnels des établissements membres soient électeurs et éligibles ; que le principe de parité entre les collèges A et B d’enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs soit scrupuleusement respecté ; que des règles de non cumul soient clairement énoncées ;

-        un rééquilibrage entre la représentation des personnels et usagers et celle des autres catégories d’administrateurs (représentants des membres et personnalités extérieures).

Telles que prévues, les Comue préfigurent des universités désincarnées.

Comme le dit Geneviève Fioraso, rien n’est immuable : « Les Comue sont des corps vivants. Ce qu’un décret fera, un autre pourra le faire évoluer. … Votre imagination n’a pas de limite en matière de gradation et de combinaisons ».

Il ne fait que peu de doute que les Comue préfigurent le paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche voulu par certains à plus ou moins brève échéance : des universités mastodontes (dont elles ont déjà les attributions et les compétences) à la gouvernance opaque et très éloignée des personnels et des usagers.

Sup’Recherche-UNSA, qui a voté contre les décrets relatifs aux statuts des Comue franciliennes examinés ce jour, appelle à la vigilance et demande que le temps nécessaire soit donné à la concertation afin d’associer l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique pour faire de ces regroupements de réels projets partagés.

 

Contact :

Stéphane LEYMARIE,

Secrétaire Général, This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it – 06 14 40 39 76



 
Le classement des CR tituaires du CAPES : communiqué SUP'Recherche du 17 juillet 2014 PDF Print E-mail

Sup’Recherche-UNSA dénonce les règles de classement des chargés de recherche titulaires du CAPES.

Dans un courrier adressé à Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, Sup’Recherche-UNSA dénonce une incongruité dans le statut des corps de fonctionnaires des EPST relative au classement des chargés de recherche titulaires du CAPES.

Dans ses articles 25, 26 et 27, le décret n°83-1260 du 30 décembre 1983 fixant les dispositions statutaires communes aux corps de fonctionnaires des établissements publics scientifiques et technologiques (EPST) prévoit, pour les nouveaux recrutés, des modalités de classement dont l’interprétation par l’administration du CNRS aboutit au paradoxe suivant : un étudiant ayant passé le CAPES en 2008, ayant obtenu sa titularisation comme professeur certifié en 2009, puis ayant préparé une thèse en tant que contractuel d’université en 2009-2012 et ayant été recruté comme chargé de recherches au CNRS en septembre 2013, est classé au deuxième échelon de ce corps alors qu’il aurait été classé au quatrième échelon s’il n’avait pas obtenu le CAPES antérieurement à la préparation de son doctorat.

Les grilles indiciaires sont telles que la réussite à un concours de recrutement n’est pas pénalisante lorsque le concours obtenu est l’agrégation ; en revanche, elle l’est après l’obtention du CAPES. Bien que ce profil de carrière soit assez rare car ne correspondant pas à la voie habituelle pour se préparer à la recherche, on ne peut laisser perdurer ce type d’incongruité qui s’apparente, selon Sup’Recherche-UNSA, à une véritable rupture d’égalité dans le traitement de certains collègues.

Pour réparer cette injustice, Sup’Recherche-UNSA demande que les modalités de classement dans les EPST des fonctionnaires, article 25, et des personnels scientifiques contractuels, article 26, ne soient pas exclusives et que ce soit la plus favorable à l’intéressé qui s’applique. Ainsi les professeurs certifiés qui préparent une thèse en tant que contractuels d’université (ils sont alors en disponibilité par rapport à leur corps d’origine) pourraient-ils bénéficier des mêmes modalités de classement que les autres contractuels.

Courrier à Mme G. Fioraso, secrétaire d’Etat



 
Procédure de qualification CNU : communiqué de presse du 25 juin 2013 SUP'R UNSA PDF Print E-mail

SupR

Procédure de qualification des enseignants-chercheurs :

Sup’Recherche-UNSA soutient l’initiative de la CP-CNU et interpelle les parlementaires

Le 21 juin au soir, lors de l’examen en séance publique du projet de loi d’orientation pour l’enseignement supérieur et la recherche, un amendement présenté par le groupe écologiste du Sénat stipulant la suppression du premier alinéa de l'article L. 952-6 du code de l'éducation a été adopté à la surprise générale par une assemblée clairsemée.

Le premier alinéa de l’article en question dispose que « sauf dispositions contraires des statuts particuliers, la qualification des enseignants-chercheurs est reconnue par une instance nationale ».

Il s’agit donc d’une suppression pure et simple de la procédure de qualification des enseignants-chercheurs par une instance nationale, le Conseil National des Universités (C.N.U.).

Si l’objectif de cet amendement était d’attirer l’attention de la communauté universitaire, nous pouvons considérer qu’il est atteint au-delà de toute espérance. Sup’Recherche-UNSA est intervenu durant tout le week-end auprès des parlementaires pour demander le rétablissement de la procédure de qualification. Nous ne doutons pas que dans sa grande sagesse, la Commission Mixte Paritaire, qui doit se réunir le jeudi 26 juin, saura réparer cette erreur.

Sans attendre la décision de cette commission, Sup’Recherche-UNSA appelle l’ensemble de la communauté universitaire à soutenir l’initiative de la CP-CNU et à signer la pétition qu’elle a lancée : http://www.petitions24.net/cpcnu.

Si l’on peut entendre que la procédure de qualification des enseignants-chercheurs est, comme toute procédure, imparfaite et sans doute perfectible, on ne peut accepter qu’elle soit « jetée aux orties » au détour d’un amendement aussi inattendu qu’inapproprié. Ce type de débat ne peut, au contraire, s’envisager que dans la sérénité et avec la garantie du respect du statut national des enseignants-chercheurs.

Sup’Recherche-UNSA déplore enfin que cet épisode vienne occulter le reste du projet de loi, tout comme la question de l’enseignement en anglais a focalisé l’attention lors de l’examen du texte par l’Assemblée Nationale, alors que bien d’autres points méritent encore toute notre attention.

Sup’Recherche-UNSA continuera donc de travailler, jusqu’au terme du processus législatif, pour améliorer ce texte avec la plus grande exigence et sans se détourner de la vigilance qu’il impose.

 

Contact : Stéphane Leymarie

Secrétaire Général adjoint

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06 14 40 39 76

 
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