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Le devenir des personnels IUFM : communiqué SUP'R & SNPTES PDF Print E-mail

SupRsnptes

COMUNIQUÉ DE PRESSE

Ivry, le 1er octobre 2013

 

Quel devenir pour les personnels des IUFM ?

La loi pour la refondation de l’école créant les ESPE prévoit (article 81) que « les agents qui exercent leurs fonctions dans les instituts universitaires de formation des maîtres à la date de leur dissolution sont appelés à exercer dans les écoles supérieures du professorat et de l’éducation, dans le respect des dispositions statutaires qui leur sont applicables et sous réserve de leur accord, sans préjudice de l’article L. 719-6 dudit code.  »

Sup'Recherche-UNSA et le SNPTES-UNSA s’inquiètent de la manière dont cette disposition est mise en œuvre dans les universités. Plusieurs dérives ont d’ores et déjà été relevées. Par exemple, dans plusieurs établissements, il est précisé aux personnels concernés que leur absence de réponse dans un délai imparti, souvent court, sera considérée comme un accord tacite de leur part. Par ailleurs, c’est un « choix » à une seule modalité qui leur est soumis : celui d’accepter d'être affecté à l'ESPE. Il s’agit donc, le plus souvent, d’un « non-choix » compte tenu du fait qu’aucune alternative précise ne leur est clairement proposée.

Dans ce contexte, la plupart des agents éprouvent difficultés et craintes à se prononcer car ils se demandent quelles seront les conséquences de leur « choix », selon qu'ils acceptent ou non de rejoindre l'ESPE.

Afin qu’il puisse se prononcer en toute sérénité, chaque agent doit disposer d'un minimum d'informations concernant le fonctionnement de cette nouvelle composante et qu'il sache ce qui lui sera proposé s'il refuse de l’intégrer.

Pour cela, Sup'Recherche-UNSA et le SNPTES-UNSA exigent qu'un dispositif de gestion des ressources humaines soit mis en place dans chaque université qui a intégré un IUFM. Ce dispositif doit permettre :

  • à chaque agent de l'ex-composante IUFM, de faire sereinement le point sur sa situation professionnelle face à ce changement ;
  • une définition des profils de postes souhaités au sein de l’ESPE ;
  • un accompagnement des agents qui ne souhaitent pas exercer dans l'ESPE, vers une reconversion afin de construire, avec eux, leur avenir professionnel.

La mise en place des ESPE ne peut se faire avec des personnels en insécurité professionnelle. En conséquence, Sup’Recherche-UNSA et le SNPTES-UNSA demandent que les personnels des ex-IUFM rattachés aux ESPE le soient à titre provisoire et qu'une affectation définitive soit obligatoirement validée en toute connaissance de cause avec l'accord de chaque agent pour la rentrée 2014.

Contact(s) :

Sup’Recherche-UNSA : Jean-Pascal SIMON, Secrétaire National, This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it , 06 07 59 44 81

SNPTES-UNSA : Alain LITHARD, Secrétaire National, This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it , 06 19 28 04 75



 
Notre collègue et amie Hayat Lotfi PDF Print E-mail


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Avec une immense tristesse, nous avons appris la disparition brutale de notre collègue et amie Hayat Lotfi, trésorière nationale de Sup'Recherche.

C'est dans la stupeur et l'émotion de cette terrible nouvelle que le Conseil National s'est tenu ce samedi 12 octobre.

Hayat était une militante engagée et disponible. Ses qualités humaines et relationnelles étaient reconnues de tous. De nombreux messages et témoignages d'affection nous parviennent et nous remercions celles et ceux qui partagent notre peine et nous ont manifesté leur soutien.

Nous les associons aux messages de condoléances que nous adressons nous-mêmes à sa famille ainsi qu'à ses proches. Nous pensons très fort à ses deux filles. 

 

 

 


 
Procédure de qualification CNU : communiqué de presse du 25 juin 2013 SUP'R UNSA PDF Print E-mail

SupR

Procédure de qualification des enseignants-chercheurs :

Sup’Recherche-UNSA soutient l’initiative de la CP-CNU et interpelle les parlementaires

Le 21 juin au soir, lors de l’examen en séance publique du projet de loi d’orientation pour l’enseignement supérieur et la recherche, un amendement présenté par le groupe écologiste du Sénat stipulant la suppression du premier alinéa de l'article L. 952-6 du code de l'éducation a été adopté à la surprise générale par une assemblée clairsemée.

Le premier alinéa de l’article en question dispose que « sauf dispositions contraires des statuts particuliers, la qualification des enseignants-chercheurs est reconnue par une instance nationale ».

Il s’agit donc d’une suppression pure et simple de la procédure de qualification des enseignants-chercheurs par une instance nationale, le Conseil National des Universités (C.N.U.).

Si l’objectif de cet amendement était d’attirer l’attention de la communauté universitaire, nous pouvons considérer qu’il est atteint au-delà de toute espérance. Sup’Recherche-UNSA est intervenu durant tout le week-end auprès des parlementaires pour demander le rétablissement de la procédure de qualification. Nous ne doutons pas que dans sa grande sagesse, la Commission Mixte Paritaire, qui doit se réunir le jeudi 26 juin, saura réparer cette erreur.

Sans attendre la décision de cette commission, Sup’Recherche-UNSA appelle l’ensemble de la communauté universitaire à soutenir l’initiative de la CP-CNU et à signer la pétition qu’elle a lancée : http://www.petitions24.net/cpcnu.

Si l’on peut entendre que la procédure de qualification des enseignants-chercheurs est, comme toute procédure, imparfaite et sans doute perfectible, on ne peut accepter qu’elle soit « jetée aux orties » au détour d’un amendement aussi inattendu qu’inapproprié. Ce type de débat ne peut, au contraire, s’envisager que dans la sérénité et avec la garantie du respect du statut national des enseignants-chercheurs.

Sup’Recherche-UNSA déplore enfin que cet épisode vienne occulter le reste du projet de loi, tout comme la question de l’enseignement en anglais a focalisé l’attention lors de l’examen du texte par l’Assemblée Nationale, alors que bien d’autres points méritent encore toute notre attention.

Sup’Recherche-UNSA continuera donc de travailler, jusqu’au terme du processus législatif, pour améliorer ce texte avec la plus grande exigence et sans se détourner de la vigilance qu’il impose.

 

Contact : Stéphane Leymarie

Secrétaire Général adjoint

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06 14 40 39 76

 
Un secrétaire d'Etat en charge de l'ESR : communiqué de presse SUP'R du 9 avril 2014 PDF Print E-mail

 

SupRGeneviève Fioraso, nommée Secrétaire d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche


Dès l’annonce de la composition du gouvernement de Manuel Valls et de la nomination de Benoît Hamon au poste de ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Sup’Recherche-UNSA a réclamé la création d’un Secrétariat d’Etat en charge de l’ESR.

Sup’Recherche-UNSA n’a jamais fait des questions de personnes un préalable et prend acte de la nomination de Geneviève Fioraso à ce poste de Secrétaire d’Etat.

Certes, la loi du 22 juillet 2013 n’a pas marqué la rupture qui était attendue par la communauté universitaire et scientifique. François Hollande le laissait entendre lors de sa campagne présidentielle lorsqu’il affirmait que « l’autonomie des universités était un bon principe », refusant de voir plus loin que ce simple slogan. Les analyses critiques et lucides de la LRU, dont les effets se font aujourd’hui cruellement sentir, ont d’autant plus peiné à se faire entendre que les principaux promoteurs ou ardents défenseurs de ladite LRU étaient dans la place.


Sup’Recherche-UNSA attend désormais de la nouvelle Secrétaire d’Etat qu’elle fasse avancer des dossiers qu’elle connaît, en particulier :


- qu’elle tienne les engagements pris en matière de compensation des transferts de charges aux universités (GVT, revalorisation des catégories C et B, exonération des droits d’inscriptions des étudiants boursiers…) ;

- qu’elle lance immédiatement les chantiers prévus dans le protocole social, dont ceux liés à la problématique de la mutation des enseignants-chercheurs (ce qui ne coûtera pas un centime au budget de l’Etat) et à l’aménagement de services des PRAG/PRCE effectuant un doctorat ; et qu’elle prenne la mesure de l’urgence à préserver l’emploi scientifique ;

- qu’elle intervienne auprès des quelques établissements qui confondent autonomie et indépendance et qui mettent en place des procédures internes qui vont parfois à l’encontre du cadre règlementaire national (cf. le contrôle continu intégral et la suppression de la session de rattrapage…) ou de nos statuts (cf. régime indemnitaire des personnels, procédure d’avancement des enseignants-chercheurs…).


Sup’Recherche-UNSA attend que des réponses concrètes soient apportées rapidement aux multiples préoccupations de la communauté et sera très attentif aux initiatives qui seront prises par la Secrétaire d’Etat pour marquer sa volonté d’ouvrir une nouvelle ère.

Contact :

Stéphane LEYMARIE,

Secrétaire Général, This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it 06 14 40 39 7606 14 40 39 76

 
Loi de finance 2014 : communiqué SUP'R & SNPTES UNSA PDF Print E-mail

SupRsnptes

COMMUNIQUÉ DE PRESSE COMMUN

                Ivry, le 27 septembre 2013

 

PROJET DE LOI DE FINANCE 2014 : AUSTERITE SAISON 6 !


Le projet de loi de finance du gouvernement entérine une sixième année d’austérité. Certes, le budget de la Mission Interministérielle Recherche et Enseignement Supérieur est en légère hausse de 0,5% par rapport à 2013, mais en tenant compte de l’inflation prévue pour cette année (soit 0,9% d’après le gouvernement), c’est en réalité une baisse du budget de l’enseignement supérieur et de la recherche qui s’annonce !

C’est un nouveau coup dur pour les établissements qui ont déjà subi une baisse de 4,5% de leurs moyens de fonctionnement en 2013.


Les problèmes budgétaires récurrents des universités, notamment la non-prise en compte du glissement – vieillesse – technicité (GVT), contre laquelle le SNPTES-UNSA et Sup’Recherche-UNSA se sont régulièrement élevés, amènent les établissements à geler des emplois dans des proportions préoccupantes, réduisant ainsi l’effet d’aubaine de la création des 1000 emplois supplémentaires annoncés par le ministère. Cela revient, au mieux à une stagnation des emplois, au pire à une baisse massive des emplois dans certaines universités ! De la RGPP décentralisée sous couvert d’autonomie des universités !


Le SNPTES-UNSA et Sup’Recherche-UNSA rappellent que, sans augmentation raisonnée du plafond d’emplois et de la masse salariale, les établissements passés aux RCE ne pourront pas tenir les objectifs fixés par le ministère et auront, une fois de plus, du mal à garder leur budget 2014 en équilibre. Cette tendance à recourir au gel des emplois comme variable d’ajustement pour dégager des marges de manœuvre financières conduit in fine à compromettre la mission de service public d’enseignement supérieur et de recherche en pénalisant, notamment, l’accompagnement des étudiants et donc la réussite étudiante.

La baisse prévue de 1% des programmes de recherche va à l’encontre des discours politiques et des attentes de la communauté, et fragilise encore davantage les organismes de recherche. Le SNPTES-UNSA et Sup’Recherche-UNSA demandent la neutralisation du Crédit Impôt Recherche, en augmentation constante depuis sa création mais sans réelle efficacité comme le démontre toutes les études parues. Cela permettrait de financer, entre autres :

- les 60 millions d’euros du GVT demandés par les établissements d’enseignement supérieur,

- la résorption de la précarité dans les organismes de recherche,

- des mesures catégorielles pour les personnels, soumis à l’austérité salariale par l’Etat depuis 2010.


Enfin, le recours continuel aux financements par projets (type investissements d’avenir), dénoncé massivement par la communauté scientifique dans le cadre des assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, même comptabilisés hors budget, ne peut masquer les problèmes récurrents auxquels sont soumis les établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans cette période de fortes contraintes budgétaires, si la réduction du chômage reste la principale priorité du gouvernement et la jeunesse le leitmotiv présidentiel, alors le projet de budget 2014 paraît bien loin du compte !


Le SNPTES-UNSA et Sup’Recherche-UNSA ne peuvent qu’exprimer leur déception et leur incompréhension.


Contact (s) :

SNPTES-UNSA : Secrétaire général Laurent DIEZ – This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it – 06 10 07 39 14

Sup’Recherche-UNSA : Stéphane LEYMARIE, Secrétaire Général adjoint, This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it – 06 14 40 39 76




 
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